samedi 27 décembre 2014

Chers êtres masculins, je vous admire - PUBLICATION DANS LE BONBON EST DE JANVIER 2015



Si on fait le bilan de cette année, sachez que je viens de comprendre que quand on veut, on peut.



Une démission, un déménagement, monter sur scène sont ces exemples qui me certifient que lorsqu'on souhaite avancer, tout est possible. Alors oui, c'est sûr, on n'est pas dans le monde des Bisounours et tout un tas de conneries et de cons prennent un malin plaisir à te mettre des STOP, just for fun. Je leur adresse donc un joyeux majeur bien levé, just for fun

Mettre son égo névrotique de côté et atteindre la pleine conscience (le fait de prêter attention à l’expérience présente sans aucun préjugé) s'est avéré être ma clé pour chaque décision prise concernant un choix de vie ou dans le domaine du boulot. 

Par contre, soyons honnête, dés lors qu'il s'agit d'une histoire de cœur, plus rien n'a de règles, c'est le chaos ! Merci à ces foutus bouquins de psychologie à la mord moi le nœud de m'avoir fait croire qu'il y avait une pseudo ligne de conduite à respecter. Parce que s'il y a bien un truc dont vous ne parlez jamais, c'est bien le phénomène de « l'Ex, celle qui ne te laissera jamais tranquille ». 
Car cette année, à 2 reprises, j'ai été confrontée à cette incapacité de pouvoir interagir avec la personne masculine avec qui j'étais. A un moment ou à un autre, l'Ex est de retour, comme une putain d'onde négative pour toi, parce qu'au final, tu t'es ouverte, tu as décidé de lâcher prise, tu t'es tout simplement dit qu'il était tant de grandir et de mettre au placard tes doutes, ton manque de confiance, bref t'avais juste envie de vivre une belle histoire, et l'Ex malgré elle is back. Malgré elle, parce qu'au final, elle n'aura rien demandé. C'est bien ça, qui est frustrant dans l'histoire, c'est que ce sont eux (les êtres masculins) qui ont choisi de remettre au goût du jour le passé. Celui dont tu n'as jamais fait partie. Soyons honnête (une fois de plus), on ne peut rien faire dans ces moments là, parce que toi, moi, on n'a fait qu'essayer d'être nous-mêmes, et voilà, le résultat. Alors je tiens à lever mon verre, à tous ceux qui ont souhaité ou souhaitent faire partie de nos vies, parce que sachez que vous, chers êtes masculins, je vous admire. 

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