jeudi 13 mars 2014

Les mecs.

Putain les filles. Les mecs, on en parle ? Non parce que là c'est c'est beaucoup trop pour ma petite personne, et dieu sait que mon nombril représente tout un état entier. Attendez deux petites secondes, je vomis, ah ça y est, ça va mieux. 
De toute façon cette soirée sentait déjà bien la défaite. C'est pas comme si j'avais croisé le cet autre chose dans le métro et qu'il avait fait mine de ne pas me connaître, parce que tu comprends il est avec sa copine super mignonne bien sous tout rapport et que bon, me saluer c'était beaucoup trop demander. 
Qu'est-ce qu'on se marre. Elle est pas belle la vie ? 
Faire comme si tu ne l'avais finalement pas vu, et plonger dans ton téléphone, et surtout écrire un milliard de textos, sauf que t'as pas de réseau mais tu fais genre d'avoir reçu les messages les plus hilarants du monde, du coup tu ris, seule, dans le métro. Et s'il vous plaît, durant 10 stations. Du coup par chance, t'arrives à capter le gprs, et le vrai texto que t'as envoyé est lu, et ton super pote te répond en lettre majuscule: TU MERITES TELLEMENT MIEUX.
Mais carrément, il a raison. 
Du coup, tu repenses à ce début d'année déjà bien entamé, et à tous ces connards croisés. 
Je ne suis vraiment plus du genre à mettre les garçons dans le même sac, mais là, je crois, qu'en l'espace de deux mois, j'ai connu tout ce qu'il pouvait y avoir sur le marché. Et attention aux illusions du mec bien sous tout rapport, parce que le fils à maman est bien là, il fait dorénavant partie de notre civilisation. Autant le super appartement peut faire rêver, mais les bonnes manières se perdent. Enfin, je dis ça, je dis rien. Et puis c'est pas comme si, une blonde pouvait se cacher sous le lit. Non mais mon dieu, je n'ai vu que ça dans les films, et dieu sait que j'en bouffe du 7ème art de mes couilles. Mais là, je crois que mon nombril en a pris un sacré coup. Tu sais, quand tu te sens vraiment moins que rien, et que t'as qu'une envie, t'enterrer six pieds sous terre. Ben voilà, on y est. 

J'ai décidé d'être en deuil. Plus aucun connard ne franchira la ligne. Sinon, c'est la guerre.
Et encore je suis sympa.


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