lundi 22 juillet 2013

Les vacances - Publication dans le Bonbon Est !

So two thousand and thirteen ces vacances.




Parce que cette année rime avec crise, c'était l'occasion de revenir à l'essentiel. Quitter Paris et ses parisiens était nécessaire si je ne voulais pas finir dans la case faits divers des suicidées pré-estivales. Et même si je me suis surprise à rêver sur partir-pas-cher en Tunisie dans un All Inclusive ** où les glaçons ne sont pas bons à sucer, mon conseiller bancaire aura su me raisonner. 

J'ai donc opté pour des vacances en famille en bord de mer. Autant vous dire que mon t-shirt Superwoman a fait son petit effet auprès des maîtres nageurs pré-pubères ainsi que des méduses agonisantes entre trois galets. 

La Bretagne, ça vous gagne. Saviez-vous qu’il y avait la mer et du sable là-bas ? Même qu’on peut barboter dans une eau salée avoisinant les 20°, je vous jure. C’est la classe ce pays (merci la canicule).
Si on fait abstraction de ma démarche anti-sexe dans le sable et de ma myopie-terroriste, j’ai passé des vacances formidables.
N’ayant pas eu la chance d’être invitée cette année à toutes les sauteries parisiennes hors de Paris, j’ai ravalé mes larmes. Papa-maman m’ont consolée autour de crêpes à la confiture de fraise et de fars bretons. Et puis, de toute façon, j’avais mon Cahier de Vacances CM2 à remplir chaque soir (note pour plus tard : ne plus jamais tenter le niveau CM2, préférer CP).
Et puis, je vous l’ai dit. Revenir à l’essentiel est l’adage de ces vacances. Alors même si le repère de beaux garçons (le club de voile) et le Centre de Thalasso pour individus gagnant bien au-delà du smic me faisaient outrageusement de l’œil… Je suis restée sage sur ma serviette de plage.
Des preuves supplémentaires ? C’est l’heure de l’apéro et je bois du Coca light, je n’ai pas encore allumé une seule cigarette de la journée et je suis allée nager à l’aube telle une sirène.
Bon, allez, j’avoue tout. Je suis rentrée hier de plusieurs périples estivaux, et la première chose que j’ai faite en posant ma valise, c’est d’appeler Copine 1 pour aller boire du rosé frais au Mauri7.